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Réunion du 4 novembre 2004

Photocopieurs

samedi 25 décembre 2004, par L’intendant zonard

— Mise à jour : un autre article plus récent et détaillé sur le même sujet

Dans l’un des collèges de notre district, un gros travail a été fait sur les propositions commerciales en matière de photocopieurs. Grande gagnante, l’UGAP permet de descendre à 14,00 € TTC les 1000 copies mais le problème est que l’UGAP ne fait pas de rachat des précédents contrats. Il est essentiel de signer les contrats les plus courts possible, pour 4 ans, et même 3 ans. En effet, il est rare qu’un copieur survive en conditions d’établissement les 5 ans des contrats habituels.

Comparatif offres copieurs en 2004
Document au format OpenOffice.org

En réunion de district, le chef du service des établissements à l’IA conseille de surveiller les conditions d’utilisation des photocopieurs. Pour pouvoir signer à l’UGAP, la condition est d’arriver à la fin du contrat classique précédent (21 trimestres !) avant que la machine ne crève, et que pour cela il faut personnellement s’impliquer dans la maintenance de la machine. mais on en est récompensé par un ballon d’oxygène de plusieurs milliers d’euros dès l’exercice suivant !

Les machines dont la vitesse est inférieure à 50 copies/minute ne sont pas des machines de haut de gamme, et il est dangereux de les mettre aux mains des profs. La différence de tarif entre un 45 cp/m et un 50 ou 55 cp/m se justifie pleinement en termes de solidité du matériel, et il ne faut surtout pas mégoter de ce côté-là. D’ailleurs, les machines 35 et 45 cp/m ont un coût de maintenance à la copie clairement supérieur aux machines plus rapides : CQFD.

Pour savoir si un copieur tiendra dans le temps, calculez la quantité probable de copies par an (200 000, 400 000...), et multipliez par le nombre d’années au contrat. Les plaquettes de pub indiquent le volume mensuel maximal, et le nombre de copies totales possibles avec l’appareil : divisez prudemment ces chiffres par deux, car ces chiffres seraient valables pour des machines placées en service repro et manipulées uniquement par des spécialistes, certainement pas par des profs assoiffés de sang.

Calculez votre coût total d’utilisation actuel en €uros TTC pour 1000 copies : si vous êtes au-dessus de 20,00 €, vous avez de la marge pour de méchantes négociations.

Le duplicopieur est la seule solution qui permette de faire encore moins cher que l’UGAP, mais cette machine pousse à la consommation. Et on ne peut pas ne pas avoir un copieur à côté. Attention, ne jamais prendre un duplicopieur qui fait le A3, car le prix des masters double alors, rendant l’équation économique beaucoup moins intéressante.

Il existe deux principales marques de duplicopieur : RISO met ses machines à disposition, on ne paie qu’un fixe par copie (dans les 6,00 €. le mille, pas mal !) et les masters (leur prise en compte promet un coût copie total qui reste en-dessous de 11,00 € le mille). Les machines de Ricoh sont un peu moins raffinées ; disponibles à l’UGAP et le contrat d’entretien n’est pas forcément nécessaire, vu la rusticité de la machine.